Mohamed Hedi Abdellaoui
14 Novembre 2015•Mise à jour: 14 Novembre 2015
AA/ Niamey/ Libreville/Kinshasa/ Bureima Balima/ Gérauds Wilfried Obangome/ Al Hadj Kudra Maliro
Après les attentats de Paris qui ont fait au moins 128 morts et 250 blessés, vendredi soir, plusieurs chefs d’Etat africains ont fait part de leur solidairité avec la France, secouée par une série d’attentats, pour la deuxième fois en neuf mois.
«En ces très graves moments, je tiens à exprimer à la France et en particulier aux victimes et à leurs familles mes sincères condoléances et notre solidarité», a indiqué le président nigérien Issoufou Mahamadou, dans un communiqué, lu samedi à la radio nationale.
Sur son compte officiel sur Twitter, le chef d’Etat gabonais Ali Bongo Ondimba, lui, a écrit : « J’exprime toute ma solidarité au peuple français touché une nouvelle fois par des attaques terroristes abjectes. Face à l’horreur de ces actes qui touchent la France, ce sont tous les peuples libres du monde qui sont visés ».
Remettant un message à l’ambassadeur de France à Kinshasa, le président de la RDC Joseph Kabila a exprimé à son homologue François Hollande « la solidarité des Institutions de la République démocratique du Congo et du peuple congolais avec les Institutions et le peuple français, dans la lutte contre le terrorisme et la barbarie que rien ne justifie », selon un communiqué de la présidence diffusé, samedi, sur son compte officiel sur Twitter.
Les présidents nigérian Muhamadou Buhari et kenyan Uhuru Kenyatta avaient précédemment exprimé leur solidarité avec la France, dénonçant, plaidant pour l’intensification de « la coopération multilatérale et la collaboration au niveau de l'action pour mettre rapidement fin au fléau du terrorisme international ».
Des attentats simultanés ont secoué Paris, vendredi soir, faisant au moins 128 morts et 250 blessés, dont 99 dans un état grave. Sept des huit assaillants se sont fait exploser et Daech a revendiqué ces attaques. François Hollande a décrété l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire français et décidé un deuil national de trois jours.