Ferdi Türkten,Tuncay Çakmak
02 Mai 2019•Mise à jour: 02 Mai 2019
AA - Ankara - Tuncay Çakmak
Le Président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, a assuré que l’économie turque affiche des indicateurs à la hausse.
Le Chef de l’Etat turc s’exprimait, jeudi, lors de la 75ème assemblée générale de l’Union des Chambres et Bourses de Turquie (TOBB) à Ankara.
Après avoir fait un rappel des résultats économiques obtenus par son pays ces 17 dernières années, le président turc a voulu revenir sur les dernières évolutions dans le secteur.
"Si entre 2003 et 2018, notre économie a enregistré une croissance annuelle moyenne de 5,6%, c’est grâce à tous nos efforts communs. Tous ensemble, nous avons réussi à faire venir dans notre pays 210 milliards de dollars d’investissements étrangers", a-t-il notamment expliqué, soulignant également les très bons résultats en matière de tourisme et d’exportations.
Mais Erdogan a voulu répondre à ceux qui affirment que la Turquie est surendettée.
"Certains veulent faire croire que notre pays est surendetté. Malgré toutes les attaques économiques, le stock de la dette publique représente 13,7% du PNB. A notre arrivée au pouvoir, il était de plus de 60%", a-t-il fustigé.
Le Chef de l’Etat s’est aussi attardé sur les efforts entrepris avec les entreprises pour créer des nouveaux emplois.
"Nous avons lancé une campagne pour la création de 2,5 millions d'emplois. Les premières données pour cette année montrent la création de 100 mille emplois, ce n'est pas suffisant mais cela montre que notre économie est à nouveau à la hausse", a-t-il expliqué.
Erdogan a par la suite indiqué que malgré les difficultés des derniers mois, notamment à cause des fluctuations dans les marchés des devises et la hausse de l’inflation, l’économie turque est en train de se redresser.
"Tous les voyants montrent que nous sommes entrés dans une phase de hausse", a-t-il affirmé, insistant cependant sur la volonté du gouvernement à combattre les points négatifs actuels.
"Nous sommes déterminés à faire reculer les cours des devises, les taux d'intérêts et l'inflation jusqu'aux objectifs fixés", a-t-il déclaré.