Murat Başoğlu
03 Mai 2023•Mise à jour: 03 Mai 2023
AA/ Khartoum/ Abdul-Jabbar Aburas
Le secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires humanitaires et coordonnateur des secours d'urgence, Martin Griffiths, a annoncé qu'après son arrivée au Soudan, il s'était entretenu avec le président du Conseil de souveraineté, Abdel Fattah Al-Burhan, et le commandant des "Forces de soutien rapide" (FSR), Mohamed Hamdan Dogolo dit "Hemidti", ainsi que des dirigeants de la société civile.
"A Port-Soudan, le chef de la Mission des Nations unies au Soudan, Volker Peretz et moi, avons parlé avec le général Al-Burhan, le général Hemidti et des dirigeants de la société civile. Nous avons besoin de garanties solides concernant la sûreté et la sécurité des travailleurs humanitaires et des fournitures", a-t-il expliqué dans un tweet.
Depuis le 15 avril, le Soudan est le théâtre d'affrontements entre l'armée et les "Forces de soutien rapide" (FSR) à Khartoum et dans d'autres villes. Les deux parties ont échangé des accusations selon lesquelles chacune d'elles aurait lancé une attaque contre le quartier général de l'autre, en plus d'allégations de contrôler les positions appartenant à chacune d'elles.
En 2013, les FSR ont été constituées pour soutenir les forces gouvernementales dans leur lutte contre les mouvements armés rebelles dans la région du Darfour (ouest). Ces unités paramilitaires ont par la suite assumé des missions, notamment la lutte contre la migration irrégulière aux frontières et le maintien de l’ordre, avant d’être qualifiées de "rebelles" par l’armée après le déclenchement des hostilités.
*Traduit de l'arabe par Wejden Jlassi