Wejden Jlassi
05 Décembre 2022•Mise à jour: 06 Décembre 2022
AA / Tunis
-Tunisie: le Front du Salut appelle à une manifestation à l’Avenue Bourguiba, le 10 décembre (Tunisie Numérique)
Le dirigeant du Front du Salut, Ahmed Nejib Chebbi a annoncé, dimanche, qu’une grande manifestation se tiendra, samedi 10 décembre, soit une semaine avant les élections législatives, à l’avenue Bourguiba, à l’appel de tous les partis qui forment le front. Il a promis que cette initiative sera le début de quelque chose de bénéfique.
-L’arrêt de la distribution de médicaments inquiète le CNOPT (Mosaïque Fm)
Le Conseil national de l'ordre des pharmaciens de Tunisie (CNOPT) a exprimé, dimanche, sa forte inquiétude quant à l'impact de la décision de la Chambre syndicale nationale des pharmaciens grossistes-répartiteurs (CSPGR), de suspendre la distribution de médicaments sur tout le territoire, à partir du lundi 5 décembre 2022, sur le droit des malades à l'accès aux médicaments.
La décision de la chambre intervient en raison du non renouvellement, par le ministère des Finances, de l'attestation d'exonération de la retenue à la source sur les ventes des médicaments au titre de l'année 2022.
"L'arrêt de l'activité des pharmaciens grossistes impactera directement le stock des médicaments dans les pharmacies et leur capacité à satisfaire les besoins des malades", explique le CNOPT.
-Décès de Hamadi Bousbiaâ, patron du groupe SFBT (Webdo)
Le père spirituel du Club Africain Hamadi Bousbiaâ a tiré sa révérence dimanche des suites d'une maladie chronique. C'est le Club de Bab Jedid qui a fait l’annonce sur les réseaux sociaux.
Le patron du Groupe SFBT " Société de Fabrication des Boissons de Tunisie", a présidé le Club africain en 1988-1989 et 1993-1994. Durant ses mandats, le club omnisports remporte plusieurs titres.
-Des partis politiques accusent l’ISIE de servir “l’agenda politique” du pouvoir en place (Jawhara Fm)
Les partis des Travailleurs, d’Al-Joumhouri, d’Ettakatol, du Courant démocratique et d’Al-Qotb ont appelé, dans une déclaration commune, au boycott des élections législatives du 17 décembre.
Ils estiment que ces élections ne respectent pas les standards les plus élémentaires d’intégrité, de transparence et de démocratie et encouragent le vote sur la base de l’appartenance tribale et non sur la base des programmes.
Ils considèrent, aussi, que la loi électorale a été élaboré de manière “unilatérale”, tout en excluant les partis et les forces politiques. La loi électorale ne garantira pas, au prochain parlement, une représentation équilibrée des différents groupes sociaux, en particulier les femmes, ont-ils ajouté.
Ces partis critiquent, par ailleurs, l’Instance des élections qui “fonctionne selon les directives”, l’accusant d'”accaparer toutes les prérogatives” dans le dessein d’exécuter “l’agenda politique” du pouvoir en place.