Hajer Cherni
30 Novembre 2020•Mise à jour: 01 Décembre 2020
AA / Istanbul
La Jordanie, l'Irak, le Sultanat d'Oman et les Émirats arabes unis ont fermement condamné, dimanche, l'assassinat du scientifique nucléaire iranien, Mohsen Fakhrizadeh, près de la capitale, Téhéran.
Dans un communiqué rendu public, le ministère jordanien des Affaires étrangères a fait part de sa vive condamnation, appelant à "intensifier les efforts pour réduire les tensions et empêcher l'escalade dans la région".
Le ministère irakien des Affaires étrangères a à son tour déclaré, dans un communiqué, que "son ministre Fouad Hussein a présenté, lors d'un entretien téléphonique, ses condoléances à son homologue iranien, Mohamed Jawad Zarif, affirmant que ces actes fragilisent la stabilité".
Le Sultanat d'Oman condamne cet acte et "tout ce qui contredit les lois humanitaires et internationales".
C'est ce qui ressort d'un entretien téléphonique effectué par le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr Bin Hamad Al Boussaidi avec Zarif.
De son côté, le ministère des Affaires étrangères des Émirats arabes unis a réaffirmé sa vive condamnation de cet odieux assassinat du scientifique iranien, appelant toutes les parties à faire preuve de la plus grande retenue.
Vendredi, l'assassinat du scientifique Mohsen Fakhrizadeh, connu comme “le parrain de l'accord nucléaire iranien”, à l'âge de 63 ans, a été annoncé après qu’il ait été pris pour cible par une voiture près de la capitale.
Les Gardiens de la révolution iraniens ont promis "une vengeance sévère" aux assassins du scientifique nucléaire iranien Mohsen Fakhrizadeh, pointant Israël du doigt.
De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a révélé, "preuves à l’appui", l’implication d'Israël dans l'assassinat de Fakhrizadeh.
*Traduit de l'arabe par Hajer Cherni