AA / Tunis / Salim Boussaïd
Bande de Gaza : 32 142 personnes tuées et 74 412 blessées depuis le début du conflit
Le bilan de la guerre israélienne dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023 a grimpé à 32 142 morts et 74 412 blessés, a annoncé samedi le ministère de la Santé de l’enclave palestinienne.
Dans son rapport quotidien sur les pertes en vies humaines et les blessés rendu public au 169e jour du conflit, le ministère de la Santé local a déclaré ‘’que le bilan des victimes de la guerre israélienne dans la bande de Gaza s’est alourdi à 32 142 morts et 74 412 blessés’’.
‘’Les forces d’occupation israéliennes ont perpétré sept carnages contre des familles gazaouies au cours des dernières 24 heures, qui ont fait au moins 72 morts et 114 blessés’’, ajoute le ministère de la Santé de la bande de Gaza.
Le ministère indique que, ’’plusieurs victimes sont ensevelies sous les décombres et jonchent les routes, les ambulances et les équipes de la protection civile n'ayant pas parvenu à les atteindre’’.
Guerre à Gaza : le nombre de journalistes tués s'élève à 136
Le bureau des médias du gouvernement à Gaza a annoncé l'assassinat de trois journalistes palestiniens dans la bande de Gaza, portant le bilan à 136 depuis le 7 octobre dernier.
« Le nombre de journalistes tués s’est élevé à 136 depuis le début de la guerre génocidaire dans la bande de Gaza, après la mort de trois collègues journalistes », lit-on de même source.
Selon le communiqué, la première victime est Mahmoud Imad Issa, présentateur d'émissions religieuses sur la chaîne satellite « Al-Quds Al-Youm ». Issa et plusieurs membres de sa famille ont été tués dans un bombardement israélien de leur maison.
La deuxième victime est Abdul Rahman Saima, photojournaliste et producteur. Il a été tué lorsque l'occupation israélienne a bombardé une maison dans le camp de réfugiés de Bureij, dans le centre de la bande de Gaza, selon le communiqué.
Cisjordanie: 7 740 arrestations depuis le 7 octobre
L'armée israélienne a arrêté samedi au moins 15 Palestiniens originaires de Cisjordanie occupée, dont d'anciens détenus.
Selon un communiqué conjoint de l’Autorité des affaires des prisonniers et ex-prisonniers et de la Société des prisonniers palestiniens, les nouvelles arrestations portent le nombre total de Palestiniens détenus par les forces israéliennes depuis le 7 octobre 2023 à 7 740.
Les arrestations ont eu lieu principalement dans les villes d'Hébron, Bethléem, Ramallah, Tubas et Naplouse.
Au cours des campagnes d'arrestation israéliennes, les forces israéliennes ont battu et maltraité des Palestiniens et détruit leurs maisons et leurs propriétés, d'après le communiqué.
Selon les chiffres des deux groupes de défense des droits des prisonniers, le nombre total de Palestiniens détenus dans les prisons israéliennes dépasse les 9 000, dont 3 500 en détention administrative sans procès ni inculpation.
La délégation de négociateurs israéliens refuse le retour "inconditionnel" des déplacés au nord de Gaza
La délégation de négociateurs envoyée par Tel-Aviv au Qatar a refusé le retrait des forces de l'armée israélienne de la Bande de Gaza et le retour "inconditionnel" des déplacés palestiniens dans leurs maisons au nord de la Bande de Gaza, selon les médias israéliens.
La télévision privée israélienne, Channel 12, a rapporté, samedi, que "la délégation israélienne au Qatar a refusé le retrait des forces de l'armée israélienne de la Bande de Gaza et le retour inconditionnel des déplacés dans leurs maisons dans le nord de la Bande de Gaza."
La chaîne israélienne a indiqué que la délégation israélienne chargée des négociations retournera en Israël ce soir (samedi), expliquant que le retour des membres de la délégation israélienne en Israël ce soir, pourrait indiquer un manque d'avancées dans les négociations.
Selon la chaîne, la délégation a proposé, lors des discussions qu'elle a eues à Doha, que, dans la première phase de l'accord d'échange, 40 prisonniers détenus israéliens soient libérés vivants.
Le Hamas considère comme négative la réponse d'Israël à la proposition de cessez-le-feu
Une source palestinienne informée a révélé, samedi, que le mouvement de résistance palestinien, Hamas, considère comme "négative" la réponse israélienne à la proposition relative à l'échange de prisonniers et au cessez-le-feu à Gaza ; réponse qui vise à empêcher la conclusion d'un accord et à perturber les négociations.
La source, qui a requis l'anonymat, a déclaré à Anadolu, que les Israéliens "ont refusé de mettre fin à la guerre et de se retirer de la Bande de Gaza, et qu'ils ont imposé des conditions au retour des déplacés, ce qui est rejeté par le Hamas et les factions palestiniennes."
"Israël est bien conscient que sa réponse ne sera pas acceptée par le Hamas", a-t-il ajouté.
Et de poursuivre : "Il y a de nombreux obstacles qu'Israël place sur la voie de la conclusion d'un accord, plus particulièrement le retour des déplacés dans le nord de la Bande de Gaza, le retrait des forces d'occupation de la Bande de Gaza", et de donner des garanties quant à la cessation des hostilités.
Tel Aviv : Des milliers de manifestants exigent la conclusion d'un accord d'échange de prisonniers
Des milliers d'Israéliens ont manifesté, samedi, sur la place Kaplan, dans le centre de Tel-Aviv, pour exiger la conclusion d'un accord d'échange qui conduirait à la libération des prisonniers détenus à Gaza, tandis que des centaines de personnes ont fermé la rue attenante au siège du ministère de la Défense.
La Société de radiodiffusion israélienne (KAN) a indiqué que des milliers d'Israéliens ont manifesté sur la place Kaplan, dans le centre de Tel Aviv, pour exiger la conclusion immédiate d'un accord d'échange de prisonniers avec le Hamas, ainsi que la tenue d'élections anticipées.
Les manifestants, qui ont brandi des photos de dizaines de prisonniers israéliens détenus à Gaza, ont scandé : "Des élections maintenant", selon KAN.
Par ailleurs, quelque 300 manifestants ont fermé la rue Begin, attenante au siège du ministère de la Défense à Tel-Aviv, selon le Yedioth Ahronoth.
Moscou: Le bilan des victimes de l'attaque terroriste s'élève à 133
La commission d'enquête russe a annoncé samedi que le bilan de l'attaque terroriste de Moscou s'est alourdi à 133 morts, après la découverte de nouveaux cadavres.
Le comité a indiqué dans un communiqué que la recherche des cadavres sous les décombres du Crocus City Hall se poursuit, expliquant que le bilan s'élevait à 133 morts.
Samedi, le Service fédéral de sécurité russe a signalé l'arrestation de 11 personnes, dont 4 terroristes impliqués directement dans l'attaque, soulignant que les efforts se poursuivent pour identifier leurs complices.
Il a déclaré que les terroristes qui ont participé à l'attaque de Moscou "ont tenté de fuir vers la frontière ukrainienne et avaient des contacts du côté ukrainien".
Zelensky : Poutine tente d'imputer la responsabilité de l’attaque de Moscou à l'Ukraine
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré que son homologue russe Vladimir Poutine tentait d'imputer la responsabilité de l'attaque terroriste de Moscou à l'Ukraine.
C’est ce qui ressort d’un discours de Zelensky à l'adresse du peuple ukrainien et diffusé sur les réseaux sociaux.
Il a souligné que Poutine et les responsables russes essayaient de tenir l’Ukraine pour responsable de l’attaque, une démarche similaire à des tentatives précédentes.
« (Les Russes) utilisent toujours les mêmes méthodes,» a-t-il lancé.
Zelensky a accusé l'armée russe de mener des « actes terroristes » contre l'Ukraine et le peuple ukrainien.
Des centaines de personnes rassemblées à Paris pour la Palestine et contre le racisme
Des centaines de manifestants se sont rassemblés, ce samedi 23 mars, place de la Bastille, à Paris, pour afficher leur solidarité avec les Palestiniens et dénoncer le racisme en dépit de la pluie, selon le correspondant d’Anadolu présent sur place.
La manifestation qui s’est tenue à l’appel de dizaines d'ONG et associations de lutte contre le racisme telles que l'Union juive française pour la paix (UJFP) ou Utopia 56, a rassemblé des milliers de personnes.
"Partout dans le monde, de l’Europe aux États-Unis, les pouvoirs mettent en place des politiques racistes, nationalistes et liberticides sur le dos des Immigré·e·s. Partout, cela s’accompagne du renforcement de toutes les inégalités sociales et de l’exploitation de toutes les travailleuses et de tous les travailleurs. En légitimant les idées les plus réactionnaires de l’extrême-droite, ces politiques ouvrent la voie aux courants fascistes. En France, le gouvernement, tout en s’inscrivant dans la lignée des précédents, franchit un cap dans sa politique ouvertement raciste : Loi Darmanin, interdiction de l’abaya à l’école, réforme du droit du sol, etc. Ces décisions politiques impactent concrètement la vie quotidienne de celles et ceux qui vivent et travaillent ici et de celles et ceux qui arriveront demain", lit-on dans le communiqué commun publié par ces associations et ONG.
Dans le cadre de ce rassemblement, le Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens a appelé à participer au cortège Palestine, lors de cette marche des solidarités contre le racisme et le fascisme.
Nord-Kivu : violents combats entre armée et rebelles M23 à Buhumba
Des affrontements violents opposent depuis les premières heures de ce samedi forces armées congolaises aux rebelles M23 dans la région de Buhumba, au nord de Goma (Nord-Kivu), selon des médias locaux.
Citant des sources locales, la radio de l’ONU en RDC, Radio Okapi rapporte que des positions de l'armée( FARDC) ont été attaquées par les rebelles du M23 dans le parc des Virunga entre Buhumba et Kibumba.
La société civile de Nyiragongo a affirmé que des détonations d'armes lourdes se faisaient entendre jusqu'à Kibati dans le territoire de Nyiragongo, indique le même média.
Ces affrontements ont commencé très tôt ce samedi, opposant les rebelles du M23 qui occupe Kibumba aux FARDC et groupes armés locaux « Wazalendo » qui ont érigé un verrou dans le parc des Virunga.
Plus de 150 000 euros distribués à des migrants rentrés au pays
Quatre-vingt-seize exilés ivoiriens rentrés dans le pays ont reçu un chèque d'environ 1 500 euros chacun, de la part des autorités afin de faciliter leur réinsertion dans la société, ont rapporté des médias.
Le montant total de l’enveloppe allouée par le gouvernement ivoirien à 96 migrants, dont 28 femmes, de retour dans le pays s’élève à plus de 150 000 euros (98 millions de francs CFA), précise le site Infomigrants.
Il s’agit d’un prêt remboursable sur deux ans, afin "de les accompagner dans leur parcours d’insertion professionnelle", a indiqué le ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, Mamadou Touré, cité par le même média.
Mamadou Touré a par ailleurs invité les bénéficiaires à "être des ambassadeurs de la Côte d’Ivoire dans la campagne de sensibilisation contre l’immigration irrégulière" et à faire comprendre aux jeunes qu’il existe des dispositifs d’insertion professionnelle pour eux.
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