AA / Tunis / Salim Boussaïd
Santé Gaza : le bilan de la guerre israélienne s'alourdit à 32 226 morts
Le ministère de la Santé dans la Bande de Gaza a annoncé, dimanche, que le bilan des victimes de la guerre israélienne s'élevait à "32 226 martyrs et 74 518 blessés" depuis le 7 octobre 2023.
Au 170e jour de guerre, le ministère a déclaré dans un rapport statistique quotidien sur la plateforme Telegram que "l'occupation israélienne avait commis 8 massacres contre des familles dans la Bande de Gaza, faisant 84 martyrs et 106 blessés, transférés vers les hôpitaux, au cours des dernières 24 heures".
Le ministère a ajouté que "le bilan des morts de l'agression israélienne est passé à 32 226 martyrs et 74 518 blessés depuis le 7 octobre".
Un certain nombre de victimes se trouvent toujours sous les décombres et sur les routes, et les ambulances et les équipes de la protection civile ne peuvent pas les atteindre, selon la même source.
Plus de 100 colons prennent d'assaut la mosquée Al-Aqsa, protégés par la police israélienne
Plus de 100 colons juifs ont pris d'assaut, dimanche, l'esplanade de la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem-Est, sous la protection de la police israélienne, à l'occasion de la fête de Pourim, que les juifs célèbrent les 24 et 25 mars.
Le Département des dotations islamiques a déclaré dans un communiqué consulté par Anadolu que plus de 100 colons ont pris d'assaut la mosquée Al-Aqsa dimanche matin depuis la porte des Maghrébins.
La même source a expliqué qu’un grand nombre de policiers israéliens ont sécurisé l’assaut d’Al-Aqsa par les colons qui ont effectué des visites provocatrices des esplanades et pratiqué des rituels talmudiques.
Lorsqu'ils ont pris d'assaut la mosquée, un certain nombre de colons se sont déguisés en "prêtres du temple", consacrant ainsi la présence religieuse juive extrémiste à Al-Aqsa, selon la même source.
Cette incursion intervient suite aux appels lancés par des groupes extrémistes du Temple pour que les colons prennent d'assaut la mosquée coïncidant avec la fête de "Pourim".
MAE palestinien: Netanyahu veut détruire Gaza et n’envisage aucune initiative politique
Le ministère palestinien des Affaires étrangères a déclaré dimanche que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu cherchait à « détruire » la bande de Gaza et à la vider de ses habitants, et qu'il n’envisageait aucune initiative politique.
Le ministère des Affaires étrangères a ajouté dans un communiqué ce qui suit: «Cibler des civils et ôter de plus en plus de vies à des civils révèle une fois de plus les intentions malveillantes et non déclarées de Netanyahu qu'aucun accord politique ne peut réaliser».
Et de souligner que Netanyahu cherchait à gagner plus de temps pour commettre plus de massacres, exacerber les aspects du génocide, détruire toute la bande de Gaza et pousser les habitants de la bande de Gaza à en émigrer.
«Dans ses réponses déclarées à toutes les demandes et appels internationaux visant à protéger les civils et à garantir leurs besoins humanitaires fondamentaux, Netanyahu et ses chefs de guerre continuent de répéter leur record battu en ce qui concerne le rejet d'un cessez-le-feu humanitaire immédiat», a-t-il poursuivi.
Site d'information israélien Walla : Israël accepte la libération de 700 prisonniers palestiniens
Des responsables israéliens ont indiqué, dimanche soir, que Tel-Aviv avait accepté de libérer 700 prisonniers palestiniens, en échange de la libération de 40 des prisonniers israéliens détenus par le Hamas dans la Bande de Gaza, rapportent des médias israéliens.
Le site d'information israélien Walla (privé) a cité des responsables israéliens, sous couvert d'anonymat, qui ont déclaré que Tel-Aviv avait accepté la proposition des États-Unis de libérer 700 prisonniers palestiniens, dont 100 "personnes condamnées à perpétuité", en échange de la libération de 40 prisonniers israéliens détenus par le Hamas dans la Bande de Gaza.
Israël est également prêt à faire preuve de souplesse en ce qui concerne le retour des déplacés du sud de la Bande de Gaza vers le nord de l’enclave palestinienne assiégée, qui est l'un des principaux points de discorde dans les négociations indirectes avec le Hamas, selon les responsables israéliens.
UNRWA : Israël refuse l'accès des convois d'aide humanitaire de l'ONU au nord de la Bande de Gaza
Israël ne donnera pas son accord à l'envoi de convois d'aide humanitaire de l'ONU dans le nord de la Bande de Gaza, a déclaré, dimanche, le chef de l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient.
"Malgré la tragédie qui se déroule sous nos yeux, les autorités israéliennes ont informé l'ONU qu'elles n'approuveraient plus aucun convoi alimentaire de l'UNRWA vers le nord", a déclaré Philippe Lazzarini, commissaire général de l'UNRWA.
"C'est scandaleux et cela montre l'intention délibérée d'entraver l'assistance vitale dans un contexte de famine provoquée par l'homme", a-t-il ajouté.
Israël a accusé 12 des 30 000 employés de l'UNRWA d'être impliqués dans l'attaque menée, le 7 octobre, par le mouvement de résistance palestinien, Hamas, qui aurait causé la mort de près de 1 200 israéliens, selon les autorités de Tel-Aviv.
Gaza : Macron rappelle à Netanyahu que "le transfert forcé de populations constituait un crime de guerre"
Le président français, Emmanuel Macron, "a rappelé", ce dimanche, au Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, que "le transfert forcé de populations constituait un crime de guerre", réaffirmant "sa ferme opposition" à une offensive israélienne sur Rafah, a annoncé l'Elysée dans un communiqué.
Macron s’est entretenu par téléphone, ce dimanche, avec Netanyahu, précise la présidence française.
"Le Président de la République a réitéré son appel à un cessez-le-feu immédiat et durable à Gaza et exprimé sa plus vive inquiétude face aux opérations menées depuis lundi par l’armée israélienne dans le complexe hospitalier d’Al-Shifa. Il a marqué à nouveau sa ferme opposition à une offensive israélienne sur Rafah", indique l'Elysée dans son communiqué consulté par Anadolu.
Et de poursuivre : "Il (Macron, NDLR) a rappelé que le transfert forcé de populations constituait un crime de guerre au sens du droit international et que l'avenir de Gaza ne pouvait se jouer que dans le cadre d'un futur Etat palestinien et sous la responsabilité de l'Autorité palestinienne".
Vice-présidente américaine : Je n'exclus pas des conséquences pour Israël s'il venait à envahir Rafah
La vice-présidente américaine Kamala Harris a déclaré, dimanche : "Je n'exclus pas que des conséquences soient envisagées par les États-Unis si Israël procède à l'invasion de la ville de Rafah", dans le sud de la Bande de Gaza.
C'est ce qui ressort d'une interview accordée à la chaîne américaine ABC.
"Nous avons été clairs, lors de multiples conversations avec Israël et de toutes les manières possibles, sur le fait que toute opération militaire d'envergure à Rafah serait une grave erreur", a souligné Harris.
"J'ai étudié les cartes, et il n'y a pas d'endroit à Rafah où les personnes déplacées peuvent se réfugier", a-t-elle poursuivi.
En réponse à la question de savoir si les États-Unis envisageraient des "conséquences" si Israël procédait à l'invasion de Rafah, Harris a déclaré : "Je n'exclus rien".
L'UE condamne la saisie par Israël de 800 hectares de terres dans la vallée du Jourdain en Cisjordanie
L'Union européenne (UE) a condamné dimanche la saisie par Israël de 800 hectares de terres dans la vallée du Jourdain, en Cisjordanie occupée.
«L’Union européenne condamne fermement l’annonce du ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, selon laquelle plus de 800 hectares de terres dans le territoire palestinien occupé ont été déclarés "terres d’État"», a fait savoir l’UE dans un communiqué.
Il s'agit de la plus grande confiscation depuis la signature des accords d'Oslo entre l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) et Israël en 1994, précise le communiqué.
«Les colonies constituent une grave violation du droit international humanitaire. Lors du Conseil européen de cette semaine, les dirigeants de l’UE ont condamné les décisions du gouvernement israélien d’étendre davantage les colonies illégales en Cisjordanie occupée, exhortant Israël à revenir sur ces décisions», ajoute la même source.
Houthis : Des civils tués dans des frappes aériennes américano-britanniques au Yémen
Des civils auraient été tués lors de nouvelles frappes aériennes américano-britanniques au Yémen tôt dimanche, selon le groupe des Houthis.
Le ministère des Droits de l'Homme dirigé par les Houthis a déclaré que plus de 15 frappes avaient visé plusieurs provinces, dont la capitale Sanaa, ajoutant que nombre de civils ont été tués et blessés au cours de ces attaques, sans donner de chiffre exact.
Aucun commentaire n'a toutefois été émis dans l'immédiat de la part de Washington et de Londres sur les déclarations des Houthis.
Les Houthis ciblent les cargos dans la mer Rouge détenus ou exploités par des sociétés israéliennes ou transportant des marchandises vers et depuis Israël en solidarité avec la bande de Gaza, où plus de 32 200 personnes ont été tuées dans une offensive israélienne meurtrière depuis octobre dernier, suite à une attaque surprise du Hamas.
Le bilan des victimes de l’attentat de Moscou s'alourdit à 137 morts
Le bilan des victimes de la fusillade dans la salle de concert de la ville de Krasnogorsk, dans la région de Moscou, s'est alourdi à 137 morts, a annoncé, dimanche, le Comité d'enquête fédéral de Russie.
Un communiqué du comité d'enquête indique que les corps de 137 personnes ont été retrouvés sur le site de l'"attaque terroriste", dont trois enfants.
"L'enquête se poursuit sur la scène de crime. À ce jour, 62 dépouilles ont été identifiées. Pour les autres victimes, des examens sont en cours afin d'établir leur identité", précise le communiqué.
Celui-ci ajoute que des munitions de combat, plus de 500 cartouches et 28 chargeurs, ainsi que deux fusils d'assaut Kalachnikov, ont été saisis sur les lieux de l'attaque.
Varsovie exige des explications de Moscou sur le survol d'un missile de croisière russe de son territoire
La Pologne a demandé dimanche une explication à Moscou après avoir déclaré qu'un missile de croisière russe visant l'Ukraine avait survolé son territoire et avait violé son espace aérien, a rapporté l'agence de presse nationale polonaise.
Le porte-parole du ministère polonais des Affaires étrangères, Pawel Wronski, a déclaré dimanche dans un communiqué avoir demandé à la Fédération de Russie de mettre fin à ses frappes aériennes terroristes contre la population et le territoire de l'Ukraine, de mettre fin à la guerre et de se concentrer sur les problèmes internes du pays, selon l'Agence de presse polonaise.
"Le 24 mars à 04h23 (03h23 GMT), il y a eu une violation de l'espace aérien polonais par l'un des missiles de croisière lancés cette nuit par l'aviation à long rayon d'action de la Fédération de Russie", a déclaré le commandement opérationnel des forces armées polonaises sur X.
"L'objet est entré dans l'espace polonais près de la ville d'Oserdow (voïvodie de Lublin) et y est resté pendant 39 secondes. Pendant tout le vol, il a été observé par des systèmes radar militaires", ajoute le communiqué.
La SADC déboute le Rwanda sur les nouvelles troupes déployées dans l’est de la RDC
La Communauté des États d’Afrique australe (SADC) a réprouvé le désaccord du Rwanda contestant l’appui des pays de la Communauté à la République démocratique du Congo (RDC) contre les groupes armés.
Le Rwanda avait demandé à l’Union africaine, début mars, de ne pas soutenir les troupes des pays d’Afrique australe déployées pour combattre les groupes armés dans l’est congolais, affirmant que la force exacerbera le conflit.
Le Sommet de la SADC, tenu samedi à Lusaka (Zambie), a « désapprouvé le contenu de la correspondance de la République du Rwanda aux Nations Unies et à la Commission de l'Union africaine concernant le soutien » aux troupes qui ont pour principale mission de neutraliser les rebelles du M23 (23 mars).
Le sommet s’est réjoui de la non prise en compte de la demande du Rwanda par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine.
Les 16 pays membres de la SADC, dont ne fait pas parti le Rwanda, ont approuvé la mission dans l’est de la RDC en mai dernier.
Les inondations et les glissements de terrain font au moins 12 morts
Au moins 12 personnes ont perdu la vie dans des inondations et des glissements de terrain provoqués par des pluies abondantes au Brésil.
De fortes pluies, principalement à Petropolis, Rio de Janeiro, et dans l'État voisin d'Espirito Santo, ont touché la région du sud-est et provoqué de nombreux incidents, notamment des glissements de terrain et des effondrements de maisons, ont indiqué les autorités locales dimanche.
La défense civile et les équipes de pompiers ont lancé des opérations de recherche et de sauvetage pour faire face à la situation.
Le plus grand pays d'Amérique du Sud a été victime d'une récente série de phénomènes météorologiques extrêmes, qui seraient dus aux changements climatiques.
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