Ümit Dönmez
25 Avril 2023•Mise à jour: 25 Avril 2023
AA / Paris / Ümit Dönmez
Une enquête a été ouverte par le parquet de Grenoble (Isère), ce mardi, après qu'un mannequin à l'effigie du Président français a été brûlé lundi (Médias) dans une casserolade contre la réforme des retraites et à l'occasion de l'anniversaire de la réélection d'Emmanuel Macron à la Présidence française.
Selon une information rapportée par France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, la Direction départementale de la sécurité publique de l'Isère a indiqué que des manifestants ont aussi scandé des slogans anti-Macron tels que "Louis XVI, on l'a décapité, Macron, on va recommencer" ou "À bas les policiers".
Indiquant que 200 à 300 personnes se sont rassemblées en centre-ville de Grenoble, lundi soir à 20 heures (UTC+2), comme dans de nombreuses autres villes de France, la chaîne de télévision locale précise que certains manifestants ont notamment frappé un mannequin à l'effigie d'Emmanuel Macron à coups de barre de fer, avant de le brûler.
Le Procureur de la République, Éric Vaillant, a confirmé, auprès de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, l'ouverture d'une enquête judiciaire à la suite de ce rassemblement.
Les forces de l'ordre ont également été ciblées par des jets de projectiles de certains manifestants, amenant les premiers à mener des sommations et à faire usage de grenades lacrymogènes pour disperser le rassemblement sauvage.
La chaîne d'information locale rapporte aussi qu'une personne a été interpellée pour "dégradation de biens privés" et "violences sur personne dépositaire de l'autorité publique".