Nadia Akari
04 Février 2016•Mise à jour: 04 Février 2016
AA/Kuala Lumpur / P Prem Kumar
Les ministres du Commerce de douze pays des régions Asie et Pacifique ont conclu, jeudi, en Nouvelle-Zélande, un accord controversé de commerce régional sous la direction des Etats-Unis, ouvrant la voie à une circulation plus libre des biens et des services entre les membres des Etats concernés.
L’Accord du Partenariat transpacifique (TPP), qui a été vivement critiqué par la Malaisie et d’autres pays participants en raison de chapitres jugés sensibles, a été signé, jeudi, dans la capitale néo-zélandaise, Auckland.
Les ministres du Commerce ont tenu une réunion, jeudi matin, dans le Centre des congrès Skycity, suivi par une représentation artistique organisée avant la cérémonie de signature, d’après le média The Star Online.
L’accord devrait être ratifié par chacun des organes législatifs des douze pays d’ici à deux ans.
Outre les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande et la Malaisie, les Etats membres incluent le Japon, le Mexique, le Canada, l’Australie, le Chili, Singapour, le Pérou, le Vietnam et le Brunei, qui ensemble représentent plus de 40% du Produit intérieur brut (PIB) mondial.
Le Partenariat transpacifique (TPP) permet ainsi de relier 40% de l’économie mondiale, d’éliminer près de 20 000 droits de douane sur divers produits, d’ouvrir un marché constitué d’une population d’environ 800 millions de personnes avec un PIB équivalent à 27,5 mille milliards de dollars US de bénéfice mutuels.