Qays Abu Samra
30 Décembre 2015•Mise à jour: 31 Décembre 2015
AA / Ramallah (Territoires palestiniens)/ Qays Abu Samra
Le nombre des Palestiniens tués par l’armée israélienne depuis le début du mois d’octobre dernier s’élève à 142 tandis que le nombre des blessés est de 15710, a annoncé, mercredi, le ministère palestinien de la Santé.
Selon des statistiques publiées, mercredi, par le ministère palestinien de la Santé, et dont Anadolu a eu copie, 142 Palestiniens ont été tués par l’armée israélienne, depuis le 1er octobre dernier, en Cisjordanie, à Jérusalem et dans la Bande de Gaza.
Parmi les 142 victimes figurent 27 enfants et 7 femmes, selon la même source.
Dans les affrontements qui ont opposé des jeunes palestiniens à l'armée israélienne, «1887 Palestiniens ont été atteints par des balles réelles et 3104 par des balles en caoutchouc», précise le communiqué du ministère palestinien.
De même, plus de 10 mille cas d’asphyxie ont été signalés parmi les Palestiniens à cause du gaz lacrymogène utilisé par l’armée israélienne, tandis que 360 autres ont contracté des fractures après avoir subi des agressions commises par les soldats et les colons.
Sur un autre plan, il ressort de statistiques israéliennes officielles, que 25 colons ont été tués et 259 autres blessés dans 177 attaques commises par des Palestiniens, durant la même période.
C’est ce qui ressort d’un rapport rendu public, mercredi, par l’Etoile rouge de David (établissement secouriste israélien), et dont Anadolu a eu copie.
Le dernier israélien mort à cause de ces attaques a succombé, mardi, à ses blessures contractées, il y a près d’un mois dans la ville d’Hébron (al-Khalil) dans le sud de la Cisjordanie.
«Sur les 259 blessés, 24 l’ont été grièvement, 43 moyennement et 192 ont contracté des blessures légères», précise le rapport de l’Etoile rouge de David.
Les Territoires palestiniens sont le théâtre, depuis le 1er octobre dernier, d’affrontements entre des jeunes palestiniens et l’armée israélienne, à cause, notamment, de l’insistance des colons à envahir les esplanades de la mosquée al-Aqsa, sous escorte de la police et de l’armée israéliennes.