Alaa Mohamed Aboueleının Aly
18 Octobre 2016•Mise à jour: 19 Octobre 2016
AA / Paris
L’l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a adopté, mardi, un projet de résolution élaboré par la Palestine, ainsi que par d’autres pays arabes, qui nie l'historicité juive la mosquée al-Aqsa à Jérusalem.
Le projet a été approuvé définitivement, mardi, par le conseil exécutif de l’UNESCO, après son passage, jeudi dernier, devant la commission administrative de l’organisation onusienne.
La résolution, qui comporte 16 articles, considère la mosquée al-Aqsa comme un «lieu exclusivement musulman» et n’ayant aucun rapport avec le peuple juif.
Le texte de la résolution fait mention des lieux saints en utilisant la terminologie islamique «Al-Haram Al-Qodsi Al-Sharif», sans employer à aucun passage la nomination juive, à savoir «le Mont du Temple».
L’organisation onusienne considère le «mur d’al-Buraq" (aussi appelé mur des Lamentations chez les juifs) comme «une partie intégrante» de la mosquée al-Aqsa, dénonçant, par la même, les «violations israéliennes» commises à l’intérieur de ces lieux.
Al-Buraq est la monture céleste qui a transporté le prophète de l'Islam (Paix sur Lui) aux Cieux lors de son ascension nocturne.
L’UNESCO a également demandé à Israël de rétablir, en tant que force d’occupation, le statu quo qui existait jusqu’au mois de septembre 2000, époque où la direction des Wakfs islamiques, relevant de l’autorité de la Jordanie, était seul maitre de la mosquée al-Aqsa.
Israël avait décidé, vendredi, de suspendre sa coopération avec l'UNESCO, dans le but de faire pression sur celle-ci.
EZ