Ben Amed Azize Zougmore
16 Avril 2026•Mise à jour: 16 Avril 2026
AA / Istanbul / Ben Amed Azize Zougmore
La France a réaffirmé sa position de « refus d’entrer en belligérance » et son engagement en faveur d’une désescalade, estimant que celle-ci est « dans l’intérêt de tous », a déclaré jeudi, le porte-parole du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, Pascal Confavreux, lors du point de presse hebdomadaire du Quai d’Orsay.
Sur le plan diplomatique et opérationnel, Paris affirme poursuivre ses efforts afin de faciliter la circulation maritime et de réduire les tensions dans les zones de conflit.
Le porte-parole a indiqué que la France exhorte les parties concernées à garantir la libre circulation des navires dans le détroit, tout en travaillant depuis début mars à la mise en place d’un projet de mission multi-étatique.
Dans ce cadre, les autorités françaises ont également associé les chefs d’état-major de plusieurs pays à la planification d’une éventuelle mission internationale, selon Pascal Confavreux.
Paris insiste sur une approche fondée sur la coopération multilatérale et la prévention de l’escalade militaire, dans un contexte régional marqué par des tensions persistantes et des préoccupations croissantes autour de la sécurité des voies maritimes stratégiques.
Ces déclarations interviennent alors que la situation au Moyen-Orient est toujours dans l'impasse, Israël et le Liban doivent se rencontrer une nouvelle fois ce jeudi sous l'égide des États-Unis, une première depuis 34 ans. Le Liban a été en buttes à d'intenses frappes aériennes israéliennes. L'Iran et les États-Unis quant à eux, ne sont pas parvenus à trouver un accord pour mettre définitivement fin au conflit qui a duré six semaines, embrasant la région et occasionnant une hausse considérable des prix de carburants, à la suite de la fermeture du détroit d'Ormuz.