Mourad Belhaj
06 Octobre 2019•Mise à jour: 06 Octobre 2019
AA / Alger (Algérie) / Abdel Razek Ben Abdallah
Le ministère algérien de la Justice a démenti, dimanche, l’existence d’une nouvelle liste de personnalités soupçonnées de corruption, encore moins que des candidats à l’élection présidentielle du 12 décembre prochain puissent y figurer.
C’est ce qui ressort d’un communiqué du ministère, publié en réponse à des informations colportées ces derniers jours par certains médias locaux.
« Le ministère de la justice dément formellement les informations prétendant que nos services prépareraient une liste comprenant des noms de candidats à l’élection présidentielle qui seraient susceptibles d’être entendus par la justice », peut-on lire dans le communiqué.
La réaction du ministère intervient en réponse aux informations publiées par des sites en ligne, puis relayées sur les réseaux sociaux, faisant état de l’existence d’une nouvelle liste de personnalités soupçonnées de corruption, comprenant des noms de candidats, sur les 120 personnalités qui ont, jusqu’à samedi, retiré des dossiers de candidature à la présidentielle.
Des noms connus figurent parmi les candidats, tels que les anciens premiers ministres Ali Benflis et Abdelmedjid teboun, ainsi que l’ancien ministre de la culture Ezzeddine Mihoubi, secrétaire général du Rassemblement National Démocratique, qui comptait parmi les soutiens de l’ancien président Abdelaziz Bouteflika.