Barış Seçkin,Hatem Katou
13 Décembre 2015•Mise à jour: 14 Décembre 2015
AA/ Rome / Barış Seçkin
La Conférence internationale sur la Libye s’est ouverte, dimanche, dans la capitale italienne, Rome, dans l’objectif de trouver une issue politique à la crise libyenne.
Selon le correspondant d’Anadolu, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Çavuşoğlu, et son homologue américain, John Kerry, figurent sur la liste des 17 ministres qui assisteront à la conférence, aux côtés de représentants de l'Union européenne (UE), de l'Organisation des Nations Unies (ONU), de la Ligue des Etats arabes (LEA) et de l'Union africaine (UA).
L'importance de cette conférence réside dans le fait qu’elle se tient avant que les parties libyennes ne signent, un accord, mercredi prochain. L’événement est donc considéré comme étant l’expression d’un soutien international à l’accord attendu.
Le ministre italien des Affaires étrangères de la Coopération internationale, Paolo Gentiloni, animera, dimanche après-midi, une conférence de presse conjointe avec son homologue américain et l’émissaire de l'ONU pour la Libye, Martin Kobler.
Les deux délégations du dialogue national libyen, ont convenu, vendredi, lors d’une réunion en Tunisie, de la signature d’un accord final pour la formation d’un gouvernement d'unité nationale, le 16 décembre courant.
Depuis le renversement du régime de l'ancien président Mouammar Kadhafi, en 2011, la Libye est livrée à une instabilité multidimentionnelle, marquée par des conflits entre les différentes parties.