Samı Sohta
07 Juin 2016•Mise à jour: 08 Juin 2016
AA / Istanbul
Plusieurs pays ont condamné l’attentat à la voiture piégée qui a visé, mardi matin, un véhicule de la police dans le quartier Beyazit à Istanbul.
La Tunisie a appelé, par le biais de son ministère des Affaires étrangères, «la Communauté internationale à intensifier la coopération en matière de lutte anti-terroriste et à éradiquer ce fléau à la racine».
Le Koweït a condamné l’attaque la qualifiant d’«acte criminel obscène qui contredit toutes les religions et les valeurs universelles».
La Palestine a qualifié, pour sa part, l’attentat d’Istanbul de «lâche», affirmant, dans un communiqué de son ministère des Affaires étrangères «être en permanence aux côtés de la Turquie».
Le gouvernement espagnol a exprimé «sa solidarité avec le gouvernement et le peuple turcs dans la lutte contre la barbarie du terrorisme».
Le ministère grec des Affaires étrangères a annoncé, quant à lui, «son entière solidarité avec le peuple turc ami».
L’Iran a condamné, de son côté, l’attaque «terroriste», présentant ses «condoléances aux familles des victimes, ainsi qu’au peuple et au gouvernement turcs».
L’Union européenne a réitéré après l’attentat son soutien continu à la Turquie, renouvelant son engagement à travailler de manière étroite avec Ankara pour combattre le terrorisme.
Le Premier ministre britannique Philip Hammond a écrit sur son compte Twitter : «Le Royaume-Uni condamne cet acte terrorisant».
Dans un communiqué de la présidence kosovare, le président, Hashim Thaci, déclare avoir été choqué lorsqu’il a appris la nouvelle de l’attentat.
Les présidents de l’Ukraine, de la Lituanie et de la Macédoine ont tous condamné fermement l’attaque survenue mardi matin à Istanbul.
Le ministère pakistanais des Affaires étrangères s’est dit confiant dans la capacité de la Turquie à vaincre le terrorisme.
Selon un dernier bilan livré par le gouverneur d'Istanbul, Vasip Sahin, l'attentat a fait 11 morts, dont 7 policiers et 4 civils, ainsi que 36 blessés, dont trois grièvement.
EZ