Lassaad Ben Ahmed
26 Septembre 2017•Mise à jour: 26 Septembre 2017
AA/ Desk
Les cours de pétrole ont rapidement grimpé en ce début de semaine pour frôler la barre symbolique de 60 dollars, niveau jamais atteint depuis deux ans.
D’après les analystes, cette hausse intervient concomitamment avec la tenue du référendum de sécession du District du Nord de l'Irak, malgré le refus des pays voisins, dont notamment la Turquie qui a menacé de fermer les vannes du pipeline kurde qui transite par la Turquie.
La capacité de ce pipeline s’élève à 700 mille barils par jour et le pétrole du Kurdistan ne peut être exporté autrement.
La pression sur les cours du pétrole provient également de l’intention des pays de l’Organisation des Pays Exportateurs de pétrole (OPEP) de conclure un nouvel accord de limitation de production, à l’occasion de leur prochaine réunion, prévue le 30 novembre.
Cette démarche est justifiée par la baisse durable des prix au-dessous des 50 dollars, ce qui a largement affecté les finances des pays producteurs.