Fatih Erel
12 Janvier 2017•Mise à jour: 13 Janvier 2017
AA/Genève / Fatih Erel
Une conférence internationale sur une potentielle réunification de l’île de Chypre a démarré, jeudi, avec la participation des présidents chypriote-turc et chypriote-grec, ainsi que de hauts responsables turcs, grecs et britanniques.
Des observateurs des Nations Unies et des représentants de l’Union européenne (UE) se sont également joints aux participants à Genève, en Suisse.
La session de négociations du matin s’est poursuivie jusqu’à 13h00 heure locale (11h00 GMT). Les discussions doivent reprendre à 18h00 heure locale (16h00 GMT).
Les délégations de négociateurs, respectivement conduites par le président chypriote-turc Mustafa Akinci et le président chypriote-grec Nicos Anastasiades, ont lancé les pourparlers. Les deux dirigeants diffuseront aux médias une déclaration, aux côtés du Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, au milieu de l’après-midi.
Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, le secrétaire d'État britannique aux Affaires étrangères, Boris Jonhson, et le ministre grec des Affaires étrangères, Nikos Kotzias, participent au sommet, aux côtés de la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, et du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.
S’exprimant durant l’événement, Cavusoglu a déclaré : « la nouvelle coopération à Chypre doit être fondée sur la base de deux Etats constitutifs, en vertu d’un statut commun fondé sur la bizonalité et le bicommunautarisme, et l'égalité politique ».
Le chef de la diplomatie turque a également affirmé que le statut des ressortissants turcs vivant sur l’île est important.
« L’égalité politique, les droits légitimes et la sécurité des chypriotes-turcs » est un objectif clé dans la politique étrangère d’Ankara, a-t-il ajouté.