Nadia Al Chahed
02 Novembre 2015•Mise à jour: 02 Novembre 2015
AA/Tunis
Près de la moitié des lions vivant encore sur le continent africain risquent de disparaître d’ici 20 ans à cause d'un ensemble de facteurs dont, principalement, les maladies, les activités humaines telle le braconnage et la raréfaction du gibier.
Ce triste constat est rapporté par le site "conso globe", et se base, entre autres, sur une étude publiée par le magazine américain "Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS)", conduite auprès de 47 populations de lions et qui établit que le nombre de félins décline partout en Afrique, à l’exception de quelques pays du Sud du continent.
Selon cette même source au milieu du XXème siècle, les lions étaient dix fois plus nombreux sur le continent africain et leur nombre avoisinait les 200 mille.
Ce recul alarmant du nombre de lions incombe à un ensemble de facteurs, précise Conso Globe, citant les maladies qui continuent à menacer cette race malgré que la majorité des lions sont désormais gardés dans des parcs ou des réserves, des activités humaine telle la chasse non réglementée et la réduction de leurs zones de chasse.
"Les chasseurs éliminent un à un le gibier des lions et les zones de chasse sont, souvent, transformées en terres de cultures et de pâturages par des fermiers qui n’hésitent pas, eux aussi, à traquer l’animal pour protéger le bétail", indique la même source, notant qu'une récente étude a montré qu’il fallait environ 2.000 dollars par kilomètre carré et par an pour protéger efficacement les lions, mais la plupart des aires protégées ne disposent pas de ces ressources.