Kilani Mahmoud
30 Novembre 2017•Mise à jour: 30 Novembre 2017
AA/ Rome/ Mahmoud Kilani
La troisième session de la Conférence du Dialogue méditerranéen débute, jeudi, à Rome, avec la participation de nombreux dignitaires de différents pays du monde.
La conférence, qui se poursuivra jusqu'au 2 décembre, traiterait des questions relatives aux développements dans la région méditerranéenne, dont la sécurité commune, la lutte contre le terrorisme, l'avenir du Moyen-Orient, l'immigration, l'énergie et la croissance, ainsi que le rôle des femmes et des jeunes dans la relance économique.
Inaugurée par le ministre italien des Affaires étrangères, Angelino Alfano, la première session de ce matin, est marquée par la présence du président libanais Michel Aoun et de plusieurs ministres et vice-ministres des Affaires étrangères de pays arabes, du Moyen-Orient et de l'Europe, notamment le vice-ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Yildiz, les ministres des Affaires étrangères du Qatar, Mohammed al-Thani, de l'Iran, Mohammad Javad Zarif, de l’Arabie Saoudite Adel al-Joubeir, ainsi que le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le vice-Premier ministre du gouvernement de Consensus national libyen, Ahmed Miitig.
Participent également aux travaux de la conférence, les ministres des Affaires étrangères, de l’Egypte Sameh Choukri, de l’Algérie Abdelkader Messahel, de l’'Irak Ibrahim al-Jaafari, la responsable des relations extérieures de l'Union européenne Federica Mogherini, le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, ainsi que le Secrétaire général de l'Organisation de la coopération islamique et plusieurs directeurs de centres de recherche et d'études internationaux et arabes.
Le ministère italien des Affaires étrangères a déclaré, dans un communiqué, que la conférence allait “mettre l'accent sur les pays clés de la région, en particulier l'Arabie Saoudite, l'Iran, le Qatar, l'Egypte, l'Irak et la Libye. La conférence discutera également la vision des grandes puissances, telles que la Russie, les Etats-Unis, la Chine et l'Inde, relative à cette région”.
“La conférence propose un agenda positif qui restaurera la position centrale de la région méditerranéenne, à la lumière d'un scénario international en évolution constante”, selon le même communiqué.