Mona Saanouni
27 Novembre 2017•Mise à jour: 28 Novembre 2017
AA/Moscou/ Emre Abay
Des sources diplomatiques russes ont indiqué que «le report du Dialogue National syrien, prévu dans la ville russe de Sotchi, est du «à la poursuite des préparatifs ».
L’agence de presse russe RIA Novosti a rapporté que la tenue du Dialogue National syrien, déjà prévu en décembre a été reportée au mois de février prochain, et que le report est dû à «la poursuite des préparatifs ».
Les Etats garants, la Turquie, la Russie et l’Iran, avaient exprimé, dans un communiqué commun publié la semaine dernière, leur soutien à un Dialogue National entre le Régime de Bachar al-Assad et l’Opposition.
Il est prévu que les factions de l’Opposition qui soutiennent «la souveraineté, l’indépendance et l’intégrité territoriale de la Syrie» seront invitées au Dialogue National prévu, tandis que la Turquie revendique l’abstention des organisations terroristes PKK/PYD aux travaux du Dialogue.
Des médias russes ont relayé, lundi, des informations concernant le report du Dialogue National syrien dans la ville russe (sud-ouest) de Sotchi au mois de février prochain.
Le congrès était prévu pour le mois de décembre prochain, selon plusieurs rapports médiatiques.
La chaîne russe Russia Today a rapporté, lundi citant une source diplomatique, que «les préparatifs sont engagés en prévision de la tenue du congrès, mais il ne se tiendra pas avant le mois de janvier prochain, probablement en février».
De son côté, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré lundi à l’agence de presse russe locale Interfax : «La date de la tenue du congrès sera dévoilée ultérieurement ».
Le Sommet tripartite de Sotchi sur la Syrie, tenu mercredi dernier, a appelé les représentants du Régime syrien et de l’Opposition, à la participation constructive au «Dialogue National syrien», qui se tiendra bientôt (sans définir une date).
La Déclaration finale du Sommet a indiqué que «les présidents (de la Turquie, de la Russie et de l’Iran) confirment que la mise en place des zones de désescalade et que toute initiative politique pour résoudre la crise syrienne n’affecteront en aucun cas la souveraineté, l’indépendance et l’intégrité territoriale de la Syrie».
«Les trois présidents ont convenu d’aider les syriens à identifier une solution politique à la crise, qui prévoit la tenue d’élections libres et transparentes sous les auspices de l’ONU qui aboutirait à la rédaction d’une Constitution bénéficiant de l'adhésion du peuple », a ajouté la déclaration