AA/ Bagdad/ Adnen Jassem- Aref Youssef
Le bloc de la «Coalition de l’Etat de droit», présidé par l’actuel Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, a rejeté la position de la présidence du district du nord de l’Irak à l’égard de la Présidence de la République, en indiquant qu’il n’y a aucun texte de loi ou de la Constitution qui réseve ce poste aux Kurdes.
« Aucun texte de la Constitution irakienne ne réserve l’un des trois postes, Présidence, Premier ministère ou présidence du Parlement, à une nation ou faction bien déterminée. », a affirmé à Anadolu le leader de cette colaition, Mohammed al-Sihoud.
« Après l’annonce des résultats des élections, le processus politique en Irak évoluera à une nouvelle étape de majorité politique qui remplacera la partition sectaire et factionnelle du pouvoir qui a montré ses limites dans le contexte irakien», a-t-il ajouté.
La présidence du district du nord de l’Irak avait déclaré dimanche, que le poste du Président de l’Irak est un acquis du peuple kurde et qu’elle ne ménagera aucun effort pour s’emparer de cette fonction.
Depuis huit ans, le kurde Jalal Talabani occupe le poste du Président de l’Irak. A cause de son état de santé, son second, le Chiite Khodhir al-Khozai assure les fonctions de Président.