AA - Paris - Hamza Gedikoğlu
L'ancien président français Nicolas Sarkozy qui a été placé en garde à vue, puis mis en examen pour "trafic d’influence", "corruption active" et "recel de violation du secret professionnel", a clamé son innocence et dénoncé "une instrumentalisation politique" de la justice.
S'exprimant lors d'une interview sur la chaine française TF1 et à la radio Europe 1, mercredi, Sarkozy s'est dit "profondément choqué de ce qui s'est passé".
Concernanat sa garde à vue qui duré plus de 15 heures, l'ancien président a déclaré que c'est "une volonté de m'humilier".
"La situation est suffisamment grave pour que je dise aux Français ce qu’il en est de l’instrumentalisation politique de la justice telle qu’elle est aujourd’hui", a ajouté Sarkozy. Je veux dire à ceux qui nous écoutent et ceux qui nous regardent : je n'ai jamais commis un acte contraire aux principes républicains ou à l'Etat de droit".
Dénonçant un complot qui vise à créer une fausse image de lui, Sarkozy a expliqué qu'il assumera les conséquences s'il a commis des fautes. "Je ne suis pas un homme qui fuit ses responsabilités", a-t-il affirmé.
Nicolas Sarkozy, a été placé en garde à vue, mardi matin puis mis en examen mardi soir.