Nadia Al Chahed
22 Novembre 2015•Mise à jour: 22 Novembre 2015
AA/Tunis
Shanghai, Bombay ou Hongkong, autant de grandes villes qui finiront par disparaître, du moins en partie, sous les eaux, même si le monde parvient à limiter le réchauffement de la planète à 2ºC.
Ce constat, rapporté par le site "Consoglobe" dans sa rubrique "Planète", se base sur une récente étude de l’Institut de recherche américain Climate Central, selon laquelle le dérèglement climatique entraînerait partiellement la disparition de certaines villes si on ne parvient pas à limiter le réchauffement de la planète.
L’étude se base sur des données satellitaires des niveaux océaniques et affirme que même en limitant cette hausse de température, le niveau des mers continuera à s’élever, pour couvrir des territoires aujourd’hui peuplés de 280 millions de personnes.
"Si les émissions de gaz à effet de serre continuent sur leur lancée, entraînant un réchauffement de +4°C, le niveau des océans gagnera 8,9 mètres", indique la même source, ajoutant qu'en termes de population, "la Chine serait en première ligne : à +4°C, la montée des eaux concernerait un territoire aujourd’hui peuplé de 145 millions de personnes, un chiffre divisé par deux à +2°C".
Les auteurs de l'étude précisent que ces projections prennent en compte la dilatation de l’océan quand il se réchauffe, la fonte des glaciers mais aussi la dégradation des calottes du Groenland et de l’Antarctique, irréversible au-delà d’un certain seuil ajoutant que d'une région à l’autre, cette élévation ne sera pas égale.
Ils n'avancent toutefois pas de date pour ce triste sécnario