Nazlı Yüzbaşıoğlu
11 Janvier 2016•Mise à jour: 12 Janvier 2016
AA - Ankara - Ayse Betul Gedikoglu
Le ministre turc des Affaires Etrangères, Mevlut Cavusoglu, a rappelé, qu'ignorant les valeurs fondamentales de l’Europe, certains pays européens n’ont même pas permis de débattre des allégations arméniennes.
Cavusoglu s’est exprimé, lundi, lors de l’ouverture officielle de la huitième conférence des ambassadeurs turcs accrédités à l'étranger.
La Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), avait décidé, en 2015, que les déclarations de l'homme politique turc, Dogu Perincek, niant l’existence du génocide arménien, ne peuvent être suivies pénalement.
Cavusoglu a tenu à préciser que "la décision de la CEDH est une réponse à tous ceux qui veulent se servir de l’histoire et de la justice pour faire de la politique".
«La décision de la CEDH est une approbation du travail que la Turquie a fourni, durant de longues années, avec patiente et volonté», a-t-il tenu a souligné.
Les ministres des Affaires étrangères de la Norvège Borge Brende, du Chili Heraldo Munoz, et du Royaume Uni Philip Hammond, ainsi que le secrétaire général adjoint des Nations-Unies, Stephen O’Brien et le vice-président de la Commission européenne, Franz Timmermans, sont attendus à la clôture de la conférence qui aura lieu le 16 janvier courant.