Lassaad Ben Ahmed
01 Novembre 2020•Mise à jour: 02 Novembre 2020
AA / Peter Kum
Les candidatures pour les élections présidentielle et législatives en République centrafricaine sont désormais ouvertes et se poursuivront jusqu’au 10 novembre courant, a annoncé l'Autorité nationale des Elections.
« Le retrait des formulaires de déclaration des candidatures est effectif au siège de l'Autorité Nationale des Elections depuis le 25 octobre. Certains postulants à la présidentielle et aux législatives les avaient déjà retirés. Nous recevrons ces formulaires et les dossiers dès ce dimanche et jusqu’au 10 novembre », a indiqué à l’agence Anadolu, Marie Madeleine N'Kouet-Hoornaert, présidente de l'Autorité nationale des élections (ANE).
« Une permanence est organisée au siège de l'ANE pour répondre à toutes les sollicitations », a-t-elle souligné.
D’après elle, « plusieurs dizaines » de candidats aux législatives se sont présentés ce dimanche à l’ANE pour déposer leurs dossiers de candidature.
« S’agissant de la présidentielle, l’ANE a enregistré ce dimanche les candidatures de Faustin Archange Touadera du parti parti Les Cœurs Unis, d’Anicet Georges Dologuélé de l’Union pour le renouveau centrafricain (URCA), de l’honorable Martin Ziguélé du Mouvement de libération du peuple centrafricain, de François Bozizé du parti KNK, de Crépin Mboli Goumba du PATRI, de Catherine Samba-Panza, candidate indépendante, et bien d’autres personnes », a annoncé la responsable de l’ANE.
Les dossiers de candidatures reçus, seront transmis la Cour constitutionnelle pour validation. L’ANE va par la suite publier les listes des candidats retenus en attendant les recours.
Lors d’une visite de travail en Centrafrique, cette semaine, la mission tripartite de l’ONU, de l’UA et de la CEEAC a souligné l’importance d’une participation active de toute la société centrafricaine au processus électoral sur toute l’étendue du territoire national et dans la diaspora.
Ces trois organisations partenaires ont mis en garde contre toutes tentatives d’entraver le processus électoral et signalé que « les auteurs seront identifiés, arrêtés et traduits devant la justice ».